Maisons colorées des Cinque Terre sur une falaise au-dessus de la mer

ROAD TRIP EN VAN · AVRIL 2025

De Toulouse à l’Italie

15 jours · 14 nuits · France · Monaco · Italie · Saint-Marin

De Monaco aux Cinque Terre, de Florence à Venise, puis des grands lacs aux Alpes : 15 jours et 14 nuits sur les routes, au rythme de notre van.

L’itinéraire

De Fonsorbes à l’Italie, puis le retour par les Alpes et le VerdonUne boucle reliant les destinations du carnet. Chaque nom est un lien vers son passage. Le tracé représente l’ordre des destinations, sans reproduire les routes exactes.Fonsorbes · départ / retourBargemonMonacoGênesCinque TerrePiseFlorenceSaint-MarinMaranelloVeniseSirmioneMilanBellagioBriançonGorges du Verdon

Une boucle, mille découvertes. Tracé indicatif entre les étapes.

Faites glisser la carte pour explorer le parcours.Fond : Natural Earth

ÉTAPE 01

Prendre la route

Fonsorbes → Bargemon

Notre van rouge et blanc à Bargemon
Bargemon · Première soirée sur la route

Samedi matin, le van est chargé et nous quittons Fonsorbes direction l’Italie. Comme souvent lorsque nous partons, nous avons quelques grandes étapes en tête, mais très peu de choses sont réellement planifiées. Pas de réservation pour la nuit, pas d’itinéraire figé : nous avançons à notre rythme et gardons la liberté de nous arrêter lorsqu’un endroit nous plaît.

Nous essayons également d’éviter autant que possible les autoroutes payantes. Pour cette première journée, notre seul objectif est donc de nous rapprocher suffisamment de Monaco pour pouvoir profiter de la principauté le lendemain.

En fin de journée, nous cherchons simplement où passer la nuit. Avec Park4night, nous trouvons une aire gratuite près de Bargemon : calme, sympathique et parfaite pour notre première soirée sur la route.

Vue sur les collines depuis Bargemon
Les collines de Bargemon
Café et croissant à Bargemon avant de reprendre la route
Un café, un croissant, puis la route

Le lendemain matin, petit passage par le village pour boire un café et manger un croissant avant de repartir. Nous ne nous attardons pas beaucoup cette fois-ci : Monaco nous attend.

ÉTAPE 02

Monaco, avant de passer la frontière

Bargemon → Monaco → Latte

Vue panoramique sur Monaco et son port
Monaco · La ville et le port

Après notre café à Bargemon, nous reprenons la route direction Monaco. Nous n’avions pas prévu un programme très précis pour la journée : simplement découvrir la ville avant de poursuivre vers l’Italie.

Nous commençons par le port et ses impressionnants yachts, puis nous prenons de la hauteur jusqu’au Palais princier. Monaco se découvre aussi en marchant : les rues, les bâtiments, les points de vue sur le port et, forcément, quelques portions du célèbre circuit.

À midi, pause toute simple avec une salade au bord du port avant de poursuivre vers le Musée océanographique.

Vue verticale sur le port de Monaco et ses yachts
Prendre de la hauteur sur le port
Le Palais princier de Monaco
Le Palais princier
Une portion du célèbre circuit de Monaco
Sur le tracé du circuit
Une raie dans l’aquarium du Musée océanographique de Monaco
Au Musée océanographique

L’après-midi, nous visitons l’aquarium. Une visite particulièrement impressionnante et l’un de nos beaux souvenirs de cette journée.

ÉTAPE 03

Gênes — entre ruelles, palais et vieux gréements

Trouver une place pour le van à Gênes n’a pas été une mince affaire. Nous avons finalement réussi à nous garer assez loin du centre et avons poursuivi la découverte à pied.

La météo était grise, parfois pluvieuse, mais elle ne nous a pas empêchés de parcourir la ville pendant des heures. Au fil de notre marche, nous découvrons les grandes places, les façades monumentales et les églises, avant de nous perdre dans les ruelles étroites du centre historique.

Vue d’ensemble de Gênes sous un ciel gris
Une ruelle étroite de Gênes et son enseigne Panificio
La façade et le clocher de la cathédrale de Gênes
Les colonnes et les décors à l’intérieur de la cathédrale de Gênes
Une grande fontaine devant les façades monumentales de Gênes

Nous rejoignons ensuite le port, où une découverte inattendue nous attend : un magnifique navire ancien en bois, richement décoré. Avec ses hauts mâts, ses cordages et ses sculptures dorées, difficile de passer à côté.

Le galion en bois et ses hauts mâts sur le port de Gênes
Sur le port de Gênes
Les sculptures et les ornements dorés de la poupe du galion
La proue sculptée du galion et ses cordages

Après cette longue journée et beaucoup de kilomètres parcourus à pied, nous retrouvons enfin le van et reprenons la route en direction des Cinque Terre.

La recherche d’un endroit où passer la nuit s’avère une nouvelle fois un peu compliquée. La nuit tombe rapidement et nous finissons par trouver un parking dans les environs de La Spezia. Pas de photo cette fois-ci : après cette journée bien remplie, l’essentiel était simplement d’avoir trouvé où dormir.

ÉTAPE 04

Les Cinque Terre, de village en village

La Spezia → Riomaggiore → Manarola → Corniglia → Vernazza → Monterosso

Façades colorées au-dessus d’un petit port des Cinque Terre, sous les collines voilées de nuages

À La Spezia, nous garons le van pas très loin de la gare. Pour cette journée aux Cinque Terre, nous le laissons sur place : c’est en train que nous allons rejoindre les villages, l’un après l’autre.

Premiers arrêts : Riomaggiore et Manarola

Nous commençons par Riomaggiore, puis reprenons le train pour Manarola. La journée se dessine ainsi, entre les villages et les trajets qui les relient. Pour une fois, le van nous attend et nous découvrons la côte autrement.

Maisons aux couleurs pastel serrées autour d’un petit port et de ses barques
Village accroché à la falaise au-dessus des rochers et de la mer
La côte escarpée des Cinque Terre sous un ciel chargé de nuages
Un village au creux de la baie, au pied des collines couvertes de nuages

Corniglia, un peu plus haut

Le train nous mène ensuite à Corniglia. Nous prenons la navette en bus pour monter jusqu’au village. Après la visite, nous redescendons à pied pour retrouver le train et poursuivre vers Vernazza.

Un cappuccino et sa mousse en forme de cœur, posé sur une soucoupe

Vernazza, au bord de l’eau

Après Corniglia, nous arrivons à Vernazza, quatrième arrêt de notre parcours. Voici quelques images de cette partie de la journée, entre les façades colorées, l’église et le petit port.

Le port de Vernazza bordé de façades colorées, avec le clocher de l’église à gauche
Des barques sur le rivage devant l’église et les maisons de Vernazza
Les façades de Vernazza et son clocher sous une éclaircie de ciel bleu
L’église de Vernazza au bord de l’eau, avec les collines en arrière-plan
Une ruelle étroite entre des murs de pierre et des volets verts
L’intérieur d’une église, avec ses colonnes de pierre, ses arches et ses bancs en bois
Une barque bleue au bord de la baie, face aux collines en terrasses
Un bateau près de la falaise, au-dessus d’une mer agitée

Monterosso, le dernier arrêt

Nous reprenons le train pour Monterosso. C’est le dernier des cinq villages de notre journée. Le parcours se termine ici, au bord de la plage, avant de retrouver La Spezia et le van.

La plage de Monterosso et son grand rocher, entre les vagues et les maisons du bord de mer
Vue en hauteur sur la plage, les maisons et les collines de Monterosso
Des rochers sombres se dressent dans la mer, entourés d’écume
Une statue monumentale sculptée contre le rocher, près d’une terrasse en pierre
La table et les chaises installées près de notre van rouge et blanc à la nuit tombée

Retrouver le van pour la soirée

Depuis Monterosso, nous revenons à La Spezia en train. La visite des Cinque Terre terminée, nous allons manger, puis nous passons la nuit sur une aire de camping-car à La Spezia.

ÉTAPE 05

Pise, une halte sur la route de Florence

La Spezia → Pise → Florence

Nous quittons l’aire de camping-car de La Spezia dans la matinée du 16 avril. Direction Pise, où nous arrivons aux alentours de 10 h. Nous garons le van sur le grand parking utilisé notamment par les cars de touristes.

En quittant le parking, nous passons devant les petites boutiques et le marché aux souvenirs. Au bout de ce passage, nous rejoignons la Piazza dei Miracoli.

Les boutiques de souvenirs alignées le long des remparts, sur le passage vers la Piazza dei Miracoli

Sur la Piazza dei Miracoli

Le Baptistère, la cathédrale et la tour se dévoilent devant nous. Notre halte à Pise se concentrera sur cet ensemble, avec la visite du Baptistère, de la cathédrale et du Camposanto.

Le Baptistère au premier plan, la cathédrale et la tour au-delà des pelouses de la Piazza dei Miracoli
La façade de la cathédrale de Pise et la tour derrière elle, au bord de la pelouse

À l’intérieur du Baptistère

Nous entrons d’abord dans le Baptistère. Les photographies en gardent deux regards : les détails de l’intérieur, puis une vue d’en haut sur tout le volume du bâtiment.

La chaire sculptée et les décors de marbre à l’intérieur du Baptistère
Vue plongeante sur les fonts baptismaux et les arcades à l’intérieur du Baptistère

De la façade à la nef

La visite se poursuit dans la cathédrale. Après la façade, place aux colonnes, au plafond et aux décors de l’intérieur : quelques images pour garder le souvenir de cette partie de la matinée.

La nef de la cathédrale, ses colonnes et son plafond à caissons dorés
La façade de la cathédrale vue depuis une ouverture encadrée de colonnes
Un autel richement décoré sous les arcs et les colonnes de la cathédrale

Au fil des galeries du Camposanto

Nous découvrons ensuite le Camposanto. Nous parcourons ses longues galeries, entre fresques et monuments, avant de ressortir sur la Piazza dei Miracoli et de retrouver la tour.

La pelouse du cloître du Camposanto bordée de longues galeries aux arcades de marbre
Les fresques sur les murs d’une galerie du Camposanto, au-dessus du sol de pierre
Un monument sculpté en marbre blanc devant les peintures murales du Camposanto
Les galeries du Camposanto et leurs fenêtres ouvragées autour de la cour

La tour, vue d’en bas

Nous ne visitons pas l’intérieur de la tour et ne montons pas à son sommet. Il y a beaucoup de monde, et nous découvrons qu’il aurait fallu réserver à l’avance. Nous la gardons donc en souvenir depuis l’extérieur, sous deux angles différents.

La tour de Pise vue de face, avec ses étages de colonnes et les visiteurs à son pied
La tour de Pise photographiée en contre-plongée, ses arcades se détachant sur le ciel

Vers Florence

Nous n’explorons pas le reste de Pise. Laisser le van avec toutes nos affaires sur ce grand parking touristique nous inquiète un peu, et nous préférons ne pas nous attarder davantage. Après la visite, nous retrouvons le van et prenons la direction de Florence.

Nous arrivons sur l’aire de camping-car de Florence, tout près du centre-ville. Une fois installés, nous partons à pied pour une première promenade et passons le reste de la soirée dans la ville. La suite du carnet se poursuivra ici.

Les emplacements et les camping-cars sur l’aire de Florence, le long d’une allée pavée

ÉTAPE 06

Florence, au fil des rues

Pise → Florence

Florence vue depuis les hauteurs, avec la coupole du Duomo au-dessus des toits sous un ciel nuageux

Marcher, simplement

Nous arrivons à Florence en fin d’après-midi après notre halte à Pise. Une fois le van installé sur l’aire de camping-car, tout près du centre, nous n’avons pas vraiment de programme : nous partons simplement marcher et découvrir la ville.

Une statue au bord d’une rue arborée lors de nos premiers pas dans Florence
Une rue de Florence entre une façade de pierre et les maisons du centre
L’Arno bordé de façades, avec un pont au loin sous le ciel de fin de journée

Au fil des rues, nous rejoignons l’Arno puis le cœur historique. Places, palais, ruelles… Florence se dévoile progressivement devant nous. Nous découvrons notamment le Duomo avant de poursuivre notre promenade jusqu’au Ponte Vecchio.

La façade et la haute tour du Palazzo Vecchio sur la Piazza della Signoria
Les statues sous les grandes arcades de la loggia, sur la Piazza della Signoria
La fontaine de Neptune et ses sculptures devant les pierres du Palazzo Vecchio
Une ruelle étroite bordée de façades colorées et de devantures à Florence
La coupole du Duomo et les marbres de la cathédrale vus depuis la rue
La façade ouvragée du Duomo et son campanile, vus depuis la place
Une rue entre les palais de Florence pendant notre promenade du soir
Le Ponte Vecchio et ses maisons au-dessus de l’Arno dans la lumière du soir

La lumière baisse peu à peu et nous continuons à marcher dans Florence jusqu’à la nuit. Nous rentrerons au van vers 22 h, avec déjà une idée pour le lendemain : prendre de la hauteur pour découvrir la ville autrement.

Les devantures fermées et éclairées du Ponte Vecchio à la nuit tombée

Un cappuccino pour commencer

Le lendemain matin, Florence se réveille sous la pluie. Pas question pour autant de rester au van : nous repartons à pied pour poursuivre notre découverte de la ville.

Première étape indispensable : un petit café italien pour déguster un cappuccino. Et celui-là restera un très bon souvenir !

Notre van rouge et blanc stationné sur l’aire de Florence au réveil
Un cappuccino dans une tasse blanche, posé sur sa soucoupe au café

Au fil des rues

Malgré la météo, nous continuons simplement à marcher. Comme souvent pendant ce voyage, nous n’avons rien prévu à l’avance. Nous choisissons une destination, puis nous découvrons simplement une fois sur place.

Des passants avec leurs parapluies dans une rue pavée de Florence sous la pluie
Une allée couverte du marché avec des étals et des sacs colorés
Une place de Florence au sol mouillé, entourée de façades et d’arcades

Marchés, boutiques, églises, palais et petites rues ponctuent notre promenade. Nous passons moins de temps autour du Ponte Vecchio, déjà découvert la veille, car une autre idée nous trotte dans la tête : rejoindre les hauteurs que nous avions repérées pendant notre première soirée.

Les bancs, les voûtes et l’orgue à l’intérieur d’une église de Florence
Une sculpture sombre au milieu d’une cour de palais bordée d’arcades
L’entrée d’une boutique italienne avec ses produits suspendus et son sol à damier
Une petite Fiat 500 blanche garée sur les pavés de Florence

Prendre de la hauteur

La veille au soir, en parcourant les rues de Florence, nous avions remarqué qu’il était possible de prendre de la hauteur pour découvrir la ville autrement. Alors, sans vraiment savoir ce qui nous attend là-haut, nous décidons simplement d’aller voir.

L’Arno devant les façades de Florence et la tour du Palazzo Vecchio
Une haute porte de pierre sur le chemin des hauteurs de Florence
Les collines verdoyantes, les cyprès et les bâtiments sur les hauteurs de Florence

Malgré les nuages, la vue en arrivant nous récompense largement. Florence s’étend devant nous, autour de l’Arno, avec ses ponts, ses toits et l’impressionnante coupole du Duomo qui domine la ville. Un panorama magnifique, même sous ce ciel gris.

Le Ponte Vecchio et les ponts de l’Arno vus depuis les hauteurs, au milieu des toits de Florence
Florence et ses monuments au-delà des arbres, sous un vaste ciel de nuages

Après avoir passé des heures à parcourir ses rues, la découvrir ainsi depuis les hauteurs lui donne une tout autre dimension.

Une dernière soirée à Florence

Après cette longue journée de marche, nous terminons par un restaurant avant de reprendre le chemin du van.

Le repas ne restera pas vraiment parmi nos meilleurs souvenirs : une adresse très touristique, plutôt chère et pas franchement à la hauteur de nos attentes. Tant pis, cela ne gâchera certainement pas cette journée passée à découvrir Florence.

Nous retrouvons finalement notre aire de camping-car pour une deuxième nuit, bien contents de poser les pieds après tous ces kilomètres parcourus dans la ville.

L’arrière de notre van ouvert sur l’aire de camping-car, avec un rideau pour la deuxième nuit à Florence

ÉTAPE 07

Saint-Marin, la surprise des hauteurs

Florence → Saint-Marin → Modène

Monter pour découvrir

Nous quittons Florence le 18 avril au matin pour environ trois heures de route vers Saint-Marin. En début d’après-midi, nous garons le van sur une aire de camping-car gratuite, dans la partie basse de la ville.

Nous prenons ensuite le téléphérique pour rejoindre le centre historique. Nous ne savons pas vraiment à quoi nous attendre. C’est là que vient la surprise : un endroit magnifique, perché au-dessus du paysage.

Vue en hauteur sur les maisons de la partie basse de Saint-Marin, entourées de verdure
Les collines et les villages autour de Saint-Marin sous un ciel chargé de nuages

Comme souvent, nous avons choisi la destination sans préparer les visites. Nous avançons simplement dans les petites rues, entre les boutiques d’art et de souvenirs, les façades et les fortifications. Saint-Marin se découvre au fil de la marche, et nous sommes ravis de cette surprise.

Escaliers, murs de pierre et grandes façades dans les premières rues du centre historique
Les devantures et les boutiques le long d’une rue pavée de Saint-Marin
Une salle aux bancs de bois et aux grandes peintures murales dans le centre historique
Une façade de pierre à colonnes et son fronton dans le centre de Saint-Marin
Une petite rue commerçante entre les façades et les murs de pierre de Saint-Marin
Un jardin au pied des hauts murs et des escaliers des fortifications
Des pièces d’artillerie anciennes sur roues devant un bâtiment en pierre

Le paysage, tout autour

Les rues et les fortifications nous plaisent déjà beaucoup, mais ce sont surtout les vues qui nous surprennent. Depuis les hauteurs, le paysage s’étend au loin sous les nuages. Nous n’avions pas imaginé découvrir tout cela en venant ici.

Les collines verdoyantes sous une trouée de ciel bleu entre de grands nuages, vues depuis Saint-Marin
Une terrasse de pierre au-dessus des arbres et du vaste paysage autour de Saint-Marin
Une forteresse et ses tours dressées sur une crête rocheuse au-dessus des arbres

Cette première découverte nous donne envie de continuer. Les petites rues, les remparts et les panoramas ont largement dépassé ce que nous attendions de cette halte. Le lendemain, nous reviendrons dans le centre historique pour en voir davantage.

Des passants dans une rue bordée de boutiques et de remparts crénelés

Encore un peu de Saint-Marin

Le 19 avril, nous retournons dans le centre historique pour poursuivre la visite. Après la belle surprise de la veille, nous avons envie de découvrir davantage les tours, les châteaux et les remparts, avec toujours ces panoramas autour de nous.

Les collines et les champs autour de Saint-Marin sous le ciel bleu du matin
Une place et ses bâtiments de pierre ouverts sur le paysage en contrebas
Un passage pavé entre une petite boutique et les murs de pierre, sous les arbres

Dans la matinée, nous prenons aussi le temps d’un cappuccino. Une petite pause au milieu de la visite, avant de continuer à découvrir Saint-Marin.

Un cappuccino dans une tasse blanche, avec un croissant sur la table
L’entrée d’une fortification entre ses murs crénelés et ses tours de pierre
Une salle intérieure avec des vitrines, du mobilier en bois et un lustre
Deux armures exposées derrière une vitrine

Entre les tours et l’horizon

Nous continuons parmi les tours et les remparts. D’un point de vue à l’autre, le paysage reste une grande part du plaisir de la visite. Cette deuxième journée confirme notre première impression : Saint-Marin restera l’une des belles surprises de cette partie du voyage.

Le paysage au loin entre une tour de pierre et les remparts de Saint-Marin
Une tour et ses remparts crénelés au bord du chemin, sous un ciel bleu

Reprendre la route vers Modène

Nous quittons Saint-Marin pour prendre la direction de Modène. Nous arrivons vers 18 h 30 sur l’aire de camping-car Campus Club et nous installons pour la soirée.

La suite du voyage nous attend tout près : le 20 avril, nous irons découvrir le musée Ferrari de Maranello. Pour l’instant, nous nous installons tranquillement pour la soirée, avant une étape qui s’annonce bien différente.

Notre van rouge et blanc stationné sous les arbres sur l’aire de camping-car de Modène
Les chaises installées derrière notre van ouvert pour la soirée à Modène

ÉTAPE 08

Maranello — Ferrari, Lamborghini et route vers Venise

Modène → Maranello → Venise

L’entrée rouge du musée Ferrari à Maranello sous le ciel bleu

Nous arrivons à Maranello vers 8 h 30 et trouvons une place pour le van juste en face de l’entrée du musée Ferrari.

Comme souvent depuis le début de notre voyage en Italie, la matinée commence par notre petit rituel : un cappuccino italien.

Notre cappuccino du matin dans une tasse blanche

Le Nikon change de mains

Nous sommes venus au musée Ferrari principalement pour notre fille. Dès que nous entrons, elle me prend le Nikon et commence à photographier les voitures les unes après les autres.

Elle a adoré la visite. Elle a fait tellement de photos qu’il y aurait presque de quoi réaliser un livre consacré uniquement au musée !

Une ancienne Ferrari argentée photographiée de face dans le musée
Une Ferrari de course rouge ancienne portant le numéro 8
Une Ferrari de course rouge portant le numéro 531

Les années défilent

Le musée nous plaît beaucoup. Ce qui me marque le plus, c’est de pouvoir observer l’évolution de Ferrari et de ses voitures au fil des années. Les modèles et les époques se succèdent, et nous voyons peu à peu comment la marque a évolué.

Une Ferrari classique rouge exposée dans le musée
L’arrière d’une Ferrari F40 rouge et son aileron
Une Ferrari de course rouge portant le numéro 24

De voiture en voiture, la visite continue, et notre fille poursuit ses photos avec le Nikon.

Une Ferrari rouge moderne vue de face
L’arrière d’une Ferrari moderne grise
Une Ferrari moderne bleue photographiée de face

Un dernier regard sur la Formule 1

Je suis moins passionnée par la Formule 1, mais l’exposition située vers la fin de la visite reste particulièrement impressionnante.

Une Ferrari de Formule 1 présentée verticalement, vue de dessus
La vitrine consacrée à Michael Schumacher, avec son portrait et ses casques
L’alignement des monoplaces rouges dans l’exposition de Formule 1 du musée Ferrari

Après Ferrari, nous reprenons la route en direction de Venise. Pour la suite du voyage, nous avons exceptionnellement réservé un camping quelques jours auparavant : deux nuits au même endroit, un peu plus de services et de confort, et surtout une machine à laver, bien utile après plusieurs jours sur la route.

Lamborghini, au passage

Mais en chemin, mon mari aperçoit un concessionnaire Lamborghini. Nous découvrons qu’il est possible d’y entrer et qu’une partie se visite aussi comme un petit musée.

Cet arrêt n’était absolument pas prévu. Après Ferrari pour notre fille, c’est au tour de mon mari de se faire plaisir.

Le bâtiment vitré du concessionnaire Lamborghini aperçu sur la route
Des Lamborghini classiques rouges et jaunes dans l’exposition
Une Lamborghini Countach jaune près des baies vitrées
Une Lamborghini orange vue de face
Une Lamborghini noire au milieu des voitures exposées
Une Lamborghini verte devant les baies vitrées

Poser le van pour deux nuits

Nous reprenons ensuite la route vers Venise. Vers 16 h 30, nous arrivons au Camping Venezia Village et nous nous installons pour deux nuits, du 20 au 22 avril 2025.

Nous ne restons d’ailleurs pas longtemps au camping : une fois installés, nous partons profiter de notre première soirée à Venise.

Notre van rouge et blanc installé sous les arbres au camping près de Venise
L’allée arborée et les bâtiments du Camping Venezia Village

Après cette journée autour de l’automobile, nous retrouvons un peu de confort au camping. Le van reste ici pour deux nuits. La prochaine grande étape de notre carnet nous attend : Venise.

ÉTAPE 09

Venise, au fil des canaux et des détours

Depuis le Camping Venezia Village

D’abord, trouver le bon bus

À peine installés au Camping Venezia Village, où nous sommes arrivés vers 16 h 30, nous partons découvrir Venise. Mon mari avait choisi ce camping notamment pour cela : il avait vérifié que nous pourrions rejoindre la ville facilement sans utiliser le van, avec un arrêt de bus juste à côté.

Nous réussissons quand même à nous tromper de bus ! Il faut descendre, revenir à notre arrêt et prendre, cette fois, le bon. Une petite mésaventure de plus dans notre road trip.

Des piétons traversent un pont vitré au-dessus d’un canal à notre arrivée à Venise

Ma toute première impression en arrivant : « beaucoup trop de monde ». Après Florence, je suis un peu déçue. Mais nous n’avons aucun programme pour cette soirée, alors nous commençons simplement à marcher, rue après rue.

Les bateaux et les façades colorées au bord du Grand Canal
Une rue animée entre les hautes façades de Venise

Les canaux changent la première impression

Petit à petit, les petites rues, les ponts et surtout les canaux me font apprécier Venise. C’est en nous promenant au hasard que la ville commence vraiment à me plaire.

Un canal étroit entre les façades roses et les maisons de Venise
Des gondoles sur un canal bordé de ruelles et de façades

Nous découvrons aussi un vrai labyrinthe. Beaucoup de rues se ressemblent et on perd facilement ses repères. Le GPS devient rapidement notre ami !

Un petit canal resserré entre deux rangées de maisons
Un canal plus large longé de façades et de bateaux amarrés

Nous continuons à avancer sans itinéraire, entre les canaux, les petites places et les façades des églises. À force de marcher, nous finissons par rejoindre la place Saint-Marc.

Les façades de grands édifices religieux ouvrent sur une place de Venise
Une ruelle longe un canal et rejoint un petit pont à la fin du jour

Saint-Marc, puis encore un peu de Venise

La place me plaît, mais ce soir-là, elle ne m’impressionne pas autant que les petites rues et les canaux. Ce sont vraiment eux qui me séduisent dans cette première découverte.

Le campanile de Saint-Marc sous le ciel du soir
Une façade éclairée sur la place Saint-Marc à la tombée du jour

La promenade se poursuit alors que la lumière baisse. Nous retrouvons les canaux, cette fois bordés de lumières, pour terminer cette première soirée à Venise.

Le Grand Canal et ses façades illuminées sous un ciel bleu sombre
Un bateau traverse le Grand Canal au crépuscule entre les quais éclairés

Cappuccino, sandwichs et lessives

Vers 7 h 50, nous retrouvons notre cappuccino du matin. Il commence à devenir un vrai petit rituel italien. Mon mari prépare aussi les sandwichs devant le van.

La matinée est tranquille : nous profitons des services du camping pour faire nos machines à laver. C’était justement l’une des raisons de rester plusieurs nuits au même endroit. Nous ne repartons vers Venise que vers midi.

Le cappuccino du matin, servi dans une tasse blanche
Mon mari prépare les sandwichs sur une table devant notre van ouvert
Des bateaux amarrés devant les façades en retrouvant les canaux de Venise

Cette fois, nous avons un itinéraire

Grâce au repérage de la veille, mon mari prépare le GPS pour rejoindre plus rapidement la place Saint-Marc. Nous voulons garder davantage de temps pour visiter les monuments, notamment la basilique et le Palais des Doges.

Mais notre programme ne va évidemment pas se dérouler tout à fait comme prévu.

Un pont de pierre et les maisons colorées autour d’un canal le deuxième jour

Un détour chez Leonardo da Vinci

En chemin, nous tombons sur une exposition consacrée à Leonardo da Vinci, installée dans une église. Elle n’était absolument pas prévue, mais nous décidons de nous arrêter pour la visiter.

Même avec un itinéraire, nous gardons cette habitude : quand quelque chose nous attire, nous allons voir. Saint-Marc attendra encore un peu.

Une maquette de bateau en bois dans l’exposition consacrée à Leonardo da Vinci
Une invention en bois en forme de canon exposée parmi les maquettes
Un mécanisme en bois avec des poulies et des cordes dans l’exposition

Entrer quand une porte nous attire

Nous poursuivons notre chemin, avec d’autres arrêts dans les grandes églises et les édifices religieux qui attirent notre attention. Le trajet vers Saint-Marc fait lui aussi partie de la visite.

La façade blanche et les coupoles d’un grand édifice religieux au bord de l’eau
Un intérieur d’église avec de hautes arcades et une coupole éclairée par les fenêtres
Le quai et les façades au bord de l’eau, près d’une grande église à coupole

Derrière les façades, une autre impression

Nous retrouvons Saint-Marc. La veille, la place m’avait semblé jolie, sans provoquer un énorme coup de cœur. Aujourd’hui, lorsque nous commençons vraiment à visiter les intérieurs des monuments, mon impression change complètement : c’est magnifique et impressionnant.

La place Saint-Marc, sa basilique et son campanile en journée
Les passants sur la place Saint-Marc sous un ciel nuageux

Au fil des salles du Palais des Doges

Nous terminons cette grande partie de la journée consacrée aux visites par le Palais des Doges. De l’extérieur aux salles et à leurs décors, nous poursuivons la découverte.

La cour du Palais des Doges vue depuis les galeries, avec ses façades et ses arcades
Les arcades, le puits et les façades de la cour du Palais des Doges

À l’intérieur, les salles, les plafonds et les décors me marquent bien davantage que la place découverte la veille. Nous prenons le temps de regarder tout autour de nous.

Les murs peints et les décors dorés d’une salle du Palais des Doges
Un plafond du Palais des Doges couvert de peintures et d’encadrements dorés
Des armes anciennes et des boucliers présentés dans l’armurerie du palais

La visite continue par l’armurerie, puis les passages et la prison. Nous arrivons au bout de cette journée bien remplie, mais il reste encore à retrouver notre chemin.

Une ouverture basse et sa lourde porte dans les murs de pierre de la prison
Un passage sous les arcades, avec un escalier de pierre et une passerelle au-dessus
Une gondole noire présentée sous une galerie voûtée

Retrouver notre chemin… et le dernier bus

À la sortie du Palais des Doges, nos téléphones sont presque déchargés. Celui de mon mari a beaucoup servi pour le GPS, et le mien pour les photos. Et cette fois, nous avons une contrainte supplémentaire : il faut retrouver notre chemin à travers Venise sans trop traîner, car nous devons arriver à temps pour prendre le dernier bus qui nous ramène au camping.

Sans GPS, Venise redevient vite un vrai labyrinthe. Beaucoup de rues se ressemblent et retrouver la bonne direction n’est pas si évident. De mon côté, la batterie finit aussi par avoir raison de mes photos : après le Palais des Doges, il n’y en aura tout simplement plus.

Après cette journée bien remplie, entre les visites, les détours et cette dernière course pour retrouver notre chemin et ne pas rater le dernier bus, nous avons bien dormi !

ÉTAPE 10

Sirmione, la journée que nous n'avions pas prévue

Sirmione / lac de Garde · Venise → Sirmione → Milan

Les fortifications du château de Sirmione entourées d’eau à notre arrivée

Une journée d’avance

Notre prochaine grande étape devait être Milan. Mais pendant notre dernière soirée au camping de Venise, nous réalisons que nous avons finalement une journée d’avance sur notre voyage. Nous nous demandons alors ce que nous pourrions découvrir sur la route.

Mon mari regarde sur Internet et tombe sur le lac de Garde. Il repère Sirmione et son château. Nous n’en savons finalement pas beaucoup plus, mais cela suffit pour décider du programme du lendemain.

Au réveil : direction le lac de Garde !

Direction Sirmione

Une fois arrivés, se garer près du château s’avère plus compliqué que prévu. Nous finissons par laisser le van vers l’entrée de la ville et continuons à pied. Une bonne marche nous attend avant d’atteindre le centre historique et le château.

Une rue de Sirmione entre les façades et les terrasses

Les vieilles pierres et le bleu du lac

Nous arrivons au château vers 11 h et partons le visiter. La découverte est magnifique. Au fur et à mesure que nous montons et parcourons les remparts, le paysage s’ouvre devant nous : les toits de Sirmione, les fortifications, le port et surtout cette immense étendue d’eau bleue.

Les toits de Sirmione et le lac derrière les créneaux du château
Une tour de pierre et les remparts crénelés du château
Un escalier en bois à l’intérieur d’une tour, éclairé par une fenêtre
Les façades colorées et les toits de Sirmione au bord du lac
L’escalier des remparts descendant vers le bassin fortifié
Le port fortifié, ses tours et le lac de Garde à l’horizon
La ville, les bateaux et le lac vus depuis les remparts

C’est probablement ce contraste entre les vieilles pierres du château et le bleu du lac qui nous marque le plus.

Les murs du château sur l’immense étendue bleue du lac de Garde

Encore une visite qui n’était pas prévue

Après le château, nous continuons simplement à explorer Sirmione. En marchant, nous tombons sur un panneau indiquant les vestiges d’une ancienne villa romaine. Ce n’était absolument pas au programme. Alors évidemment… nous décidons d’aller voir.

Les arcades de la villa romaine le long d’un chemin bordé de végétation
Une maquette présentant la reconstitution d’un bâtiment à colonnades
Les murs en ruine et leurs ouvertures devant le lac et les montagnes
Les vestiges de la villa romaine avec le lac en arrière-plan
Les pierres de la villa et la végétation au-dessus du lac de Garde

Nous découvrons les ruines au milieu de la végétation, avec le lac de Garde qui apparaît régulièrement derrière les vieilles pierres. Une découverte de plus dans cette journée décidée la veille au soir.

Une ouverture dans les vestiges, face au lac et aux montagnes
Les ruines de la villa romaine s’étendent vers les arbres et le lac

Retour par le lac

Après les ruines, nous redescendons tranquillement vers le lac. Nous passons par la plage et découvrons une eau incroyablement transparente. Canards et cygnes profitent eux aussi du bord du lac.

Après les monuments et les ruines, cette promenade au bord de l’eau apporte une fin beaucoup plus calme à notre découverte de Sirmione.

La promenade au bord de l’eau mène vers le château de Sirmione
Des cygnes et des canards près des rochers du bord du lac
Un canard seul sur la plage de galets, au bord de l’eau claire du lac

Une dernière surprise sur le chemin du van

En continuant notre chemin pour retrouver le van, nous tombons encore sur une curiosité : une voiture qui attire immédiatement notre regard. Simplement une dernière petite découverte au hasard de la balade, avant de reprendre la route.

Une voiture à la carrosserie dorée garée dans une rue de Sirmione

Direction Milan

Nous retrouvons le van et reprenons la route. Cette fois, direction Milan, notre prochaine grande étape prévue depuis le départ. Nous arrivons vers 20 h sur l’aire de camping-car.

Après toute cette marche, le château, les ruines romaines et la route, nous profitons simplement d’un repos bien mérité. La découverte de Milan attendra demain.

ÉTAPE 11

Milan, des grandes découvertes aux petits imprévus

Sirmione → Milan → Bellagio / lac de Côme

Après Sirmione, nous avons passé la nuit à l’aire de camping-car New Park Milano. Nous avions prévu de rester deux nuits à Milan, pour prendre le temps de découvrir la ville.

Le matin du 23 avril, nous laissons le van à l’aire et rejoignons la gare, à environ dix minutes à pied. Le train nous emmène vers une journée de visites… et quelques imprévus.

Premiers pas au château Sforza

Nous commençons par le château de Milan. Ses murailles et son architecture imposante donnent tout de suite le ton. Nous parcourons les cours, en prenant le temps de regarder les bâtiments et les fortifications.

Les fortifications du château Sforza à Milan
La cour principale du château Sforza
Une cour et son jardin au château Sforza
La promenade le long du château Sforza
Le plan d’eau du parc traversé après le château

Une photographe à la recherche des tortues

Nous traversons ensuite le parc. Notre fille adore les tortues : quand elle en aperçoit, elle me prend l’appareil photo pour en photographier plusieurs. Pour un moment, je lui laisse donc la place derrière l’objectif !

Les tortues du parc photographiées par notre fille

L’Arco della Pace, puis… par où aller ?

Nous poursuivons jusqu’à l’Arco della Pace. Il nous rappelle l’Arc de Triomphe : un petit air familier au milieu de notre découverte de Milan.

L’Arco della Pace à Milan
Mon mari et ma fille consultent chacun leur téléphone pour chercher notre itinéraire

À partir de là, nous voulons rejoindre le Duomo, mais nous ne savons plus très bien quel chemin prendre. Mon mari et ma fille se mettent chacun sur leur téléphone pour chercher l’itinéraire et le GPS.

Pendant qu’ils cherchent le chemin, je continue à prendre des photos, notamment des trams milanais. Chacun son occupation !

Un tram milanais dans une rue du centre

Une fois le chemin retrouvé, nous reprenons notre marche vers le centre. Entre les rues, les fontaines et les premières vues du Duomo, il y a encore de quoi s’arrêter pour quelques photos.

Une rue de Milan avec le château en perspective
Les jets d’eau d’une fontaine à Milan
Notre première découverte du Duomo de Milan

Nous découvrons ensuite la Galerie Vittorio Emanuele II. Sur le moment, nous la voyons un peu comme un immense marché couvert. Mais quelle architecture ! Sa verrière, sa coupole et tous ses décors nous plaisent énormément.

C’est l’un de nos gros coups de cœur de Milan. Nous prenons le temps de lever les yeux et de regarder tous ces détails.

La verrière et la coupole de la Galerie Vittorio Emanuele II
Les décors de la Galerie Vittorio Emanuele II

Une visite plus troublante à San Bernardino alle Ossa

Nous découvrons ensuite le Santuario di San Bernardino alle Ossa et sa chapelle-ossuaire. Les murs couverts d’ossements et de crânes me mettent assez mal à l’aise. Je ne suis pas très à l’aise non plus à l’idée de prendre des photos à cet endroit.

Une visite qui nous laisse une impression bien différente de la galerie.

Une façade d’église et son clocher photographiés pendant notre promenade à Milan
Une façade et son clocher au fil de notre promenade.
Les ossements et les crânes ornant l’intérieur de la chapelle-ossuaire de San Bernardino alle Ossa
À l’intérieur de la chapelle-ossuaire de San Bernardino alle Ossa.

Le Duomo, impressionnant jusque dans les détails

Puis nous visitons le Duomo. Dehors, la façade et les sculptures sont déjà très impressionnantes. Nous nous arrêtons autant sur l’ensemble que sur les détails de pierre.

La façade du Duomo de Milan vue de près
Une fenêtre gothique du Duomo de Milan
Un relief sculpté du Duomo de Milan

À l’intérieur, les immenses piliers et les voûtes nous impressionnent tout autant. Nous continuons la visite en regardant les vitraux, puis l’orgue. Il y a tant à observer, du sol jusqu’aux hauteurs de la cathédrale.

Les immenses piliers et les voûtes à l’intérieur du Duomo
Un vitrail du chœur du Duomo de Milan
L’orgue à l’intérieur du Duomo de Milan
La place de Milan sur le chemin du retour vers la galerie

Un cappuccino… et un tiramisu surprise

Après toutes ces visites, nous faisons une pause cappuccino. Cette fois, j’ai aussi droit à un tiramisu italien que je n’ai pas commandé : la serveuse s’est trompée ! Une petite surprise au milieu de cette journée bien remplie.

Le cappuccino et le tiramisu italien arrivé par erreur pendant notre pause

Une dernière découverte, complètement par hasard

Nous avions prévu une deuxième nuit à Milan, mais mon mari décide finalement qu’il préfère partir vers le lac de Côme. Nous reprenons donc le chemin de la gare pour retrouver notre van.

Et c’est en repartant vers la gare que nous tombons complètement par hasard sur les vestiges du palais impérial. Encore une découverte que nous n’avions pas prévue, juste avant de quitter Milan.

Les vestiges du palais impérial découverts par hasard sur le chemin du retour

Direction Bellagio et le lac de Côme

Nous retrouvons le van à New Park Milano et quittons Milan pour Bellagio et le lac de Côme. Vers 18 h 45, nous longeons le lac de Côme en direction de Bellagio, avant d’arriver au camping La Fornace pour y passer la nuit du 23 au 24 avril. Nous terminons cette longue journée autour d’une pizza. La suite du voyage nous attend désormais au bord du lac.

La route au bord du lac de Côme en direction de Bellagio, en fin de journée
L’entrée du camping La Fornace à notre arrivée le soir du 23 avril
La pizza du repas du soir après notre journée à Milan et la route vers Bellagio

ÉTAPE 12

Bellagio

La Fornace → Bellagio / lac de Côme

La nuit du 23 au 24 avril au camping La Fornace a été agitée : un orage est venu bousculer notre sommeil. Au matin, nous quittons donc le camping assez tôt et prenons la direction de Bellagio.

Sur la route, nous nous arrêtons plusieurs fois pour photographier le lac de Côme. Entre l’eau, les montagnes et les sommets encore enneigés, il y a de quoi prendre le temps de regarder.

Le lac de Côme et les montagnes au matin du 24 avril
Les reliefs et les villages au bord du lac de Côme

Un premier cappuccino fait aussi partie des photos de cette matinée. Nous ne nous souvenons plus exactement de l’endroit où nous l’avons pris, mais cette petite pause a bien sa place dans notre carnet.

Notre premier cappuccino de la matinée
Une pause de la matinée, dont le lieu nous échappe aujourd’hui.
Les sommets encore enneigés au-dessus du lac de Côme

De ruelle en ruelle

Une fois arrivés à Bellagio, nous garons le camion et partons découvrir le village à pied. Nous nous promenons sans véritable itinéraire, en passant d’une petite rue pavée à un escalier, d’un passage entre les maisons à une ouverture sur le lac.

Le petit port et ses voiliers font eux aussi partie de cette découverte.

Le petit port de Bellagio et ses voiliers
Une personne se promène dans un passage entre un mur et la végétation à Bellagio
Les voiliers du port de Bellagio, avec un canard visible au premier plan

Nous continuons à marcher au fil des ruelles. Les façades, les commerces et la végétation nous donnent autant de raisons de regarder autour de nous. Entre les maisons, le lac réapparaît par petites ouvertures.

Un passage descendant vers le lac et les petites embarcations à Bellagio
Des escaliers, de la végétation et des silhouettes près d’une maison rouge à Bellagio
Une rue pavée de Bellagio entre façades, boutiques et passants

San Giacomo et une autre pause cappuccino

Nous visitons ensuite l’église San Giacomo. Après les ruelles et les vues sur le lac, notre promenade nous conduit à découvrir son intérieur.

L’église San Giacomo, son clocher et la place à Bellagio
San Giacomo, au fil de notre promenade.
L’intérieur de l’église San Giacomo à Bellagio

Après la visite, nous nous arrêtons pour un autre cappuccino. Cette fois, je me souviens que nous étions non loin de l’église. Un deuxième petit moment de pause, avant de continuer à nous promener dans Bellagio.

Notre deuxième cappuccino, pris non loin de San Giacomo
Le deuxième cappuccino, non loin de l’église.

Encore quelques pas, puis le retour

Nous poursuivons la promenade, entre les escaliers et les boutiques. Sur le lac, un bateau de passagers fait lui aussi partie du paysage que nous observons.

Un bateau de passagers sur le lac de Côme, observé depuis Bellagio
Un grand escalier pavé de Bellagio entre boutiques, façades et promeneurs

Mais il faut finalement penser au retour. Nous sommes le jeudi 24 avril 2025 : nous devons être rentrés à Fonsorbes le dimanche, car le travail reprend le lundi. Et la maison est encore loin.

C’est avec regret que nous décidons de ne pas poursuivre davantage notre découverte du lac de Côme. Nous retrouvons le camion sur le parking et reprenons la route.

Après tous ces jours passés à avancer toujours plus loin en Italie, notre voyage change désormais de direction. Nous commençons à reprendre le chemin de la France.

Notre van rouge et blanc sur le parking à Bellagio
Nous retrouvons le camion avant de reprendre la route.

ÉTAPE 13

Direction la France

Bellagio → Montgenèvre → Briançon

Après cette belle matinée à Bellagio, il est temps de reprendre la route. Nous sommes encore loin de la maison et, même si nous aurions volontiers continué à découvrir le lac de Côme, il faut maintenant commencer à nous rapprocher de la France.

Nous repartons sans vraiment savoir où nous dormirons ce soir. Comme souvent depuis le début de ce voyage, on verra bien où la route nous mènera !

Et quelle route… Plus nous avançons, plus les paysages changent. Les Alpes se dressent devant nous, avec leurs sommets encore enneigés. Évidemment, impossible pour moi de rester sagement dans le van sans sortir l’appareil photo ! Nous faisons quelques petites pauses en chemin, simplement pour profiter du paysage.

Des champs verts devant les montagnes enneigées sur la route vers la France
Une prairie et des versants boisés sous les crêtes enneigées des Alpes

Petit à petit, les montagnes prennent toute la place. Les villages se blottissent au pied des sommets et nous avons vraiment cette impression de traverser les Alpes.

Des habitations de pierre et de bois dominées par une montagne très enneigée

Une pause enneigée à Montgenèvre

En continuant notre route, nous arrivons à Montgenèvre. Et là, il reste encore de la neige dans la station !

Forcément, ça mérite un arrêt. 😄

Nous garons le van quelques instants et profitons de cette petite pause improvisée. Entre les montagnes, les bâtiments de la station et les plaques de neige encore présentes, le décor est magnifique. Nous sommes fin avril et pourtant, pendant quelques minutes, nous avons presque l’impression d’être revenus en hiver.

Notre van rouge et blanc stationné parmi les arbres à Montgenèvre
La neige encore présente au pied des bâtiments et des montagnes de Montgenèvre

Puis il faut reprendre la route. Nous n’avons toujours aucune idée précise de l’endroit où nous allons passer la nuit.

Briançon… juste pour dormir ?

Nous arrivons finalement à Briançon en début de soirée.

Nous repérons un parking gratuit où nous pouvons passer la nuit avec le van. Parfait ! Après une pause toilettes et le temps de vérifier que nous avons bien le droit d’y dormir, nous décidons de nous installer ici.

À ce moment-là, Briançon n’était absolument pas une étape prévue de notre voyage. Nous cherchions simplement un endroit où dormir avant de continuer notre retour vers la maison.

Notre van sur le parking de Briançon, sous une pente herbeuse et les fortifications

Mais depuis le parking, quelque chose attire forcément notre attention : les fortifications juste au-dessus de nous.

Alors, vers 20 h, plutôt que de rester dans le van, nous décidons d’aller faire une petite balade. Rien de bien ambitieux, juste un petit tour de repérage pour voir ce qu’il y a autour de nous.

Et très vite, nous comprenons que nous avons peut-être bien fait de nous arrêter ici…

Un fossé herbeux et un passage voûté entre les hauts murs des fortifications de Briançon

Quelques pas suffisent pour découvrir les remparts et de magnifiques points de vue sur Briançon, la vallée et les montagnes qui entourent la ville.

Briançon dans la vallée, entourée de montagnes enneigées dans la lumière du soir

Ce qui devait être un simple parking pour passer la nuit vient finalement de se transformer en une nouvelle étape imprévue de notre voyage. 😄

Pour ce soir, cette petite balade nous suffit. Nous avons déjà décidé que demain matin, avant de reprendre définitivement la route vers la maison, nous irons découvrir Briançon d’un peu plus près.

Et quelque chose me dit que cette étape que nous n’avions absolument pas prévue nous réserve encore quelques jolies surprises…

Une dernière découverte avant de reprendre la route

Au réveil, nous savons que nous devons reprendre la route vers la maison. Mais puisque Briançon s’est invitée un peu par hasard dans notre voyage, autant profiter encore un peu de cette étape imprévue avant de repartir.

Nous quittons le van dans la matinée et partons à pied, sans programme très précis. Très vite, nous découvrons une autre facette de la ville.

Entre patrimoine et montagnes

Au fil de notre balade, nous découvrons l’église et poussons la porte pour jeter un œil à l’intérieur.

Après plusieurs jours passés en Italie à visiter églises, basiliques et cathédrales, nous voilà encore une fois à l’intérieur d’une église… mais cette fois-ci en France. 😄

La façade orangée de l’église, ses deux tours et ses cadrans sous le ciel bleu
Les voûtes, les tableaux et les boiseries du chœur de l’église

Nous poursuivons ensuite notre chemin et arrivons vers le pont d’Asfeld. Le décor change complètement : les fortifications, les gorges, la rivière tout en bas et les montagnes autour de nous.

Le pont d’Asfeld au-dessus des gorges, devant les versants boisés et les montagnes enneigées

Nous prenons le temps d’observer le paysage avant de continuer. Depuis le pont et les chemins alentour, les vues sur les gorges sont magnifiques.

La rivière et ses eaux vives au fond des gorges entre les falaises

Prendre un peu de hauteur

Nous continuons à marcher et empruntons les chemins qui montent à travers la forêt.

Le passage sur le pont d’Asfeld dirigé vers la falaise et les fortifications
Un chemin pierreux bordé d’un muret serpente entre les pins

Plus nous avançons, plus nous prenons de la hauteur. Et forcément, plus le paysage s’ouvre devant nous.

Briançon apparaît peu à peu en contrebas, entourée par les montagnes. Les fortifications se mêlent au paysage et nous découvrons de nouveaux points de vue presque à chaque détour du chemin.

Les fortifications et les bâtiments de Briançon sur leur relief rocheux, devant les montagnes enneigées

Nous continuons tranquillement entre les arbres, les chemins et les murailles. En nous arrêtant ici la veille, nous n’avions absolument pas prévu de partir randonner le lendemain… et pourtant, nous sommes bien contents d’avoir changé nos plans.

Un chemin conduit vers les grandes murailles étagées sur le versant

Les montagnes encore enneigées autour de nous rendent le décor encore plus beau. Difficile de croire que cette étape a commencé simplement parce que nous cherchions un endroit où dormir.

Des fortifications sur une crête boisée devant de hauts sommets encore enneigés

Un dernier cappuccino

Après cette belle balade, il est temps de redescendre et de penser sérieusement à reprendre la route.

Mais avant de quitter Briançon, une dernière pause s’impose : un cappuccino. ☕

Et là… après tous ceux que nous avons bus en Italie pendant le voyage, le retour en France se fait immédiatement sentir. 😂

Notre dernier cappuccino dans un verre, surmonté d’une haute garniture blanche saupoudrée de brun

Disons simplement qu’il est… un peu différent des cappuccinos italiens !

Ce sera notre dernier cappuccino de ce voyage, et une jolie façon de terminer cette étape totalement imprévue à Briançon.

Cette fois, il faut vraiment repartir.

Nous remontons dans le van et reprenons la route, avec une seule idée : nous rapprocher doucement de la maison.

Encore quelques détours avant de nous poser

Sur la route après Briançon

Après cette belle matinée à Briançon, nous reprenons la route avec l’idée de nous rapprocher de la maison. Mais le voyage nous réserve encore quelques beaux paysages !

Un lac aux eaux turquoise, des montagnes et un barrage : il s’agit très probablement du lac de Serre-Ponçon. Nous prenons le temps de nous arrêter quelques instants, simplement pour profiter du décor.

Un lac turquoise entre les versants boisés, avec un barrage au fond et les montagnes dans le lointain

Moustiers et les gorges du Verdon

Nous passons ensuite par Moustiers-Sainte-Marie. En voyant le village, nous avons bien envie d’aller le découvrir.

Mais sur place, nous constatons que l’accès est interdit aux camping-cars et aux vans : il faut stationner à l’extérieur, puis prendre une navette pour rejoindre le village. Comme nous sommes déjà sur la route du retour et que nous n’avons pas suffisamment de temps, nous renonçons finalement à la visite. Ce sera pour une autre fois !

Nous continuons jusqu’aux gorges du Verdon, où nous faisons une petite pause pour admirer le paysage. Nous sommes probablement près de l’entrée des gorges, du côté du pont de Galetas. Entre les falaises, l’eau verte et les petites embarcations, difficile de ne pas s’arrêter quelques instants. 😄

L’eau verte s’engage entre les hautes falaises des gorges, avec de petites embarcations au fil de l’eau

Se poser pour la nuit

Après ce dernier arrêt, nous reprenons encore un peu la route avant de chercher où passer la nuit. Nous finissons par nous installer sur l’aire gratuite des Salles-sur-Verdon.

Une fois le van posé, nous allons faire quelques courses dans le village avant de revenir passer la soirée au van.

Mon mari souriant, installé à table devant le van pour la soirée

Cette fois, notre road trip dans le nord de l’Italie touche vraiment à sa fin. Demain, il ne nous restera plus qu’à reprendre la route jusqu’à Fonsorbes, sans nouvelle étape ni visite.

Après tous ces kilomètres, toutes ces découvertes et tous ces détours parfois complètement improvisés, il est temps de rentrer à la maison. ❤️